Vous avez perdu la trace du malfaiteur que vous pourchassiez. Les traces s’arrêtent net devant le Musée Ariana. Le gredin a dû y entrer. Il est piégé. Son sort est scellé.

Vous étiez sur le point de rentrer dans la clinique pour enfin mettre un terme aux agissements du criminel quand vous tombez nez-à-nez avec une femme.

Grande. Imposante. Majestueuse. Comme le bâtiment devant lequel elle se trouve. Vous l’avez déjà vue. Mais où? Quand? L’année passée devant un autre musée? Pas impossible.

A la sauvette, vous lui lancez:

« Bonjour m’dame, pourrions-nous rencontrer le conservateur du musée, votre supérieur? Avant de rentrer dans le musée, nous aurions quelques questions à lui poser. »

Son visage s’assombrit. Ses yeux vous foudroient d’éclairs rageurs. Furieuse, elle vous assène:

Vous essayez de la calmer:

« Euh non, désolé madame. Veuillez accepter nos plus sincères excuses. Nous sommes confus.  Pouvez-vous nous aider? Nous enquêtons pour le compte de Sherlock Holmes, installé ici à Genève depuis quelques temps. Que pouvez-vous nous dire sur votre musée? »

Quelque peu calmée, elle vous balance:

« Rien. Vous m’avez fâchée. Juste que ce musée présente une collection unique de faïence, de céramique et de verre. La plus grande collection du continent. Elle a été montée par Monsieur Gustave Revilliod, archéologue et collectionneur avant sa mort en 1890. Sa veuve, Malie Revilliod, a alors décidé d’ouvrir sa collection au grand public il y a trois ans. Vous pourrez y trouver des pièces rares. Uniques. Incroyables. J’en suis la conservatrice. Je m’appelle Jeanne Renquin. »

Et elle vous jette au visage un plan du musée. Vous l’attrapez au vol juste avant qu’il ne vous percute le nez (cliquez ici pour le récupérer).