« Vous voulez parler du meurtre de Giuseppe Valesi? Ben pas grand-chose à vous dire, si ce n’est qu’apparemment, il a essayé de chouraver un tableau au Musée de Carouge, et que ça s’est pas très très bien passé.

Apparemment, selon la Gazette, il aurait été poignardé. Ça arrive. Vous savez, Carouge n’est pas vraiment une ville pépère. Loin de là, même. Vous êtes de G’nève, la grande ville. Chez vous aussi, c’est pas tout calme. Mais bon, on n’a pas trop à s’plaindre non plus. D’après c’qu’on entend, depuis deux-trois semaines, il semblerait qu’il y ait moins d’activités… informelles, si vous voyez c’que j’veux dire. En plus, c’est marrant, vous êtes pas les premiers à v’nir me poser ce genre de questions. Il y a un mois, un journaleux est aussi v’nu m’poser des questions sur c’qui s’tramait dans Carouge. Et pis il est reparti. J’l’ai pus r’vu d’puis.

Vous lui demandez encore:

« Rifraf, t’aurais peut-être un petit travail à nous proposer? » Cliquez ici.

Ou

« Rifraf, t’as déjà vu ce type? » Et si vous l’avez sur vous, vous lui tendez le portrait. Cliquez ici avec le code correspondant.

Ou

« Nous avons une question sur une boisson. Tu peux nous aider? » Cliquez ici avec le mot de passe correspondant, tout en minuscule.

Ou

« Merci pour tout, Rifraf. Tu nous as vraiment filé un sacré coup de pouce aujourd’hui. Quand on repassera un jour à Carouge, on reviendra te dire bonjour. Et on saluera Neuf-Doigts de ta part. »

Et vous quittez le Café du Commerce pour poursuivre votre enquête. Cliquez ici.