Vous franchissez le seuil du Café du Commerce.

La salle est pleine à craquer. Des petites frappes, des fleurs du pavé, comme vous. Un lieu interlope, ni dangereux, ni sécure. Bref, vous vous y sentez comme chez vous.

Le patron, Achille Bonhomme, dit Rifraf, est derrière son comptoir en train de nettoyer des verres. Ou plutôt, vous le percevez, de faire semblant. Son regard de rapace vous fait aussitôt comprendre qu’il surveille toutes les entrées, sorties et activités dans son café. Votre irruption ne lui est pas passée inaperçue.

Intrépides, vous vous approchez de lui et l’agrippez d’un discret mais cinglant « bonjour ».

Aiguisé, il riposte:

« Salut l’équipe. Qu’est-ce que j’vous sers? »

Imprudent·e·s, vous l’affrontez:

« Merci Rifraf, mais nous ne sommes pas ici pour boire un godet. Pas le temps aujourd’hui. Peut-être une autre fois. Nous ne sommes pas de Carouge mais de Genève. »

Polaire, il rétorque:

« De G’nève? Vous êtes perdu·e·s ou quoi? Si vous ne voulez rien boire, vous pouvez dégager! Et déjà, comment vous connaissez mon surnom? »

Imperturbables, pour bien poser les bases, vous assénez:

« Rifraf. On arrête ce petit jeu? Vraiment pas le temps aujourd’hui. »

Et vous poursuivez:

« A Genève, on a l’habitude de traîner au Bar à Café. Même ici à Carouge, tu dois connaître la réputation de son patron. Jean Neuf-Doigts. C’est lui qui nous parlé de toi. Il nous a dit que t’étais quelqu’un de fiable et plein de ressources. A toi de nous le prouver. » Cliquez ici.

Ou

« Nous travaillons avec la police. Tu connais ce matricule? » Cliquez ici avec le code correspondant.

Ou

« Fais pas le boulet Rifraf. Cherche pas à nous embrouiller, cousin. » Cliquez ici.