Vous vous engagez dans la cage d’escaliers. Vous grimpez les marches. Des relents d’urine et de vomi s’emparent de vos narines. Tout en-haut, forcément, vous arrivez devant l’appartement de la victime, Giuseppe Valesi. Un agent de police aux insignes de Carouge fait la grue devant la porte. L’ennui le morfond.

Vous le voyez. Avec politesse et déférence, vous l’interpellez:

« Bonjour Monsieur l’agent. Nous enquêtons avec Sherlock Holmes sur l’affaire qui secoue Carouge depuis mercredi matin. Nous aimerions visiter l’appartement de la victime. Pouvons-nous entrer? »

Le visage de l’agent se vivifie pour lâcher un sourire qui se transcende rapidement en rire:

« Hahahahaha! Vraiment! Vous pensez vraiment pouvoir me sortir le coup de Shernock Homes pour visiter l’appart? Vous croyez vraiment que j’suis né d’la dernière pluie?

D’abord, votre Shernock, là, c’est un personnage de fiction. Il existe même pas. Il a été inventé par un scribouillard rosbeef. Un certain Conan Boyle. On me la fait pas à moi. Hahahahaha! Elle est bien bonne celle-là. J’vais la raconter au poste quand j’aurai fini mon service. Hahahahaha!

Disposez-vous peut-être d’un moyen légal pour convaincre le policier de vous laisser rentrer? Dans ce cas, cliquez ici avec le mot de passe correspondant.

Ou

Sinon, vous redescendez les escaliers, bredouilles. Cliquez ici.