Vous entrez dans le minuscule commissariat de police de Carouge. En cette fin mai 1898, le commissariat respire la sérénité. Rien de semble perturber la poignée de policiers en poste aujourd’hui.

Vous vous approchez de l’un d’eux.

« Bonjour, pouvez-vous nous aider? Nous enquêtons sur l’assassinat de Giuseppe Valesi. »

L’agent que vous interpellez vous lance un regarde scrutateur. Méfiant. Hautain. Puis vous lâche, désagréable:

« Non mais vous croyez quoi. Que la police va lâcher des informations à n’importe qui? Vous n’avez rien à faire ici. Dégagez! »

Disposez-vous peut-être d’un moyen légal pour convaincre le policier de vous répondre? Dans ce cas, cliquez ici avec le mot de passe correspondant.

Sinon, tant pis. Vous ressortez du commissariat, bredouilles.